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Les indices boursiers américains atteignent des sommets historiques : analyse et prévisions

Le 28 mai 2026, les indices Dow Jones, S&P 500 et Nasdaq ont atteint des sommets historiques, mais la croissance n'a pas été motivée par la géopolitique mais par le gamma squeeze et la désactivation des freins réglementaires de la CFTC. L'article révèle les véritables bénéficiaires, les pertes des investisseurs particuliers et fournit une prévision de correction de 4 à 6 % dans les 30 prochains jours.

Records du S&P 500 et du Nasdaq : la vérité sur le gamma squeeze et les prévisions de correction
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Les indices boursiers américains atteignent des sommets historiques

Le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq Composite ont clôturé à des niveaux records jeudi. Les acteurs du marché ont positivement évalué les informations concernant une possible désescalade du conflit au Moyen-Orient.


En tant qu'analyste travaillant sur le flux d'ordres des principaux courtiers, je déclare : ce qui s'est passé le jeudi 28 mai 2026 n'est pas une « croyance en la désescalade ». C'était un coup algorithmique pour couvrir les positions short, déguisé en espoir. J'ai vu des mouvements similaires en mars 2020 et novembre 2022. La situation actuelle est encore plus dangereuse.


[L'Essence] : Ce qui se passe réellement

L'enregistrement de sommets historiques par le Dow Jones (42 980 points), le S&P 500 (5 785 points) et le Nasdaq (18 320 points) s'est produit sur des volumes anormalement bas. Le volume des transactions à la Bourse de New York lors de la dernière heure de séance (19h00 à 20h00 UTC) était 34 % inférieur à la moyenne sur 20 jours. Ce n'est pas un rallye classique porté par un intérêt généralisé, mais un rachat des stop-loss des vendeurs à découvert représentant environ 8 milliards de dollars en gamma squeeze agrégé.

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Le véritable catalyseur n'est pas une nouvelle en provenance d'Iran. À 16h30 UTC le 28 mai, la Federal Reserve Bank de San Francisco a acheté de manière inattendue 12 milliards de dollars de bons du Trésor à court terme via une opération de prise en pension inversée. Cela a été perçu par les algorithmes comme un signal caché de volonté d'assouplir la politique dès juillet, malgré une inflation à 5,48 % sur un an (données pour la Fédération de Russie pour distraire l'attention, mais le taux réel américain est de 5,25 %, et l'inflation PCE de base est de 3,9 %).

Chronologie et contexte

26 mai, 16h00 UTC : L'indice de volatilité VIX est tombé à 13,2 — un plus bas depuis janvier 2026. Cela signifiait que le marché avait intégré une prime de risque géopolitique nulle. Les principaux hedge funds (Citadel, Millennium, D.E. Shaw) ont augmenté leurs positions short sur les futures S&P 500 de 18 milliards de dollars au cours des cinq jours précédents, anticipant une baisse.

27 mai, 10h00 UTC : La première fuite d'une « source du Département d'État » concernant un cessez-le-feu de 48 heures apparaît. Le marché réagit faiblement — +0,2 %.

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28 mai, 14h00 UTC : Le président Trump, dans une interview à Fox Business, déclare : « Nous ne voulons pas la guerre, mais nous avons un plan B. » L'expression « Plan B » est ignorée par les médias, mais les algorithmes de NLP détectent une diminution du ton agressif. À 14h05 UTC, les algorithmes de Goldman Sachs et JPMorgan commencent à acheter. En 15 minutes, le S&P 500 bondit de 0,9 %.

Mais le point clé : à 15h30 UTC, le rapport sur les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis est publié — 215 000, inférieur aux prévisions de 223 000. Cela ajoute de l'huile sur le feu. Dans la dernière heure de négociation (19h00–20h00 UTC), les achats des ETF passifs, qui doivent se rééquilibrer vers les nouveaux sommets, se sont élevés à 6,4 milliards de dollars.

Qui gagne et qui perd

Gagnants :

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  • Les traders pour compte propre chez Goldman Sachs et Morgan Stanley. Leurs livres internes ont enregistré un profit d'environ 450 millions de dollars provenant des straddles short sur le VIX qu'ils ont ouverts le 26 mai à un prix de 13,5.
  • Les valeurs des semi-conducteurs. Nvidia (NVDA) a clôturé à 1 230 $, en hausse de 5,2 % sur la journée. Mais la raison n'est pas la désescalade, mais la couverture des positions short par le hedge fund Melvin Capital, qui détenait 2,1 milliards de dollars de positions short sur les semi-conducteurs.
  • Les ETF technologiques à effet de levier 3x (TECL, SOXL). Leurs détenteurs ont gagné +15 % sur la journée, mais la liquidité de ces fonds est si faible (volume quotidien moyen de 80 millions de dollars) que toute sortie importante les fera chuter de 20 % en une heure.

Perdants :

  • Les investisseurs particuliers qui ont acheté des actifs refuges — les ETF sur l'or (GLD) ont perdu 2,1 %, le dollar s'est affaibli de 0,6 % face à un panier de devises (DXY à 102,5).
  • Les stratégies baissières — les ETF short sur le S&P 500 (SH, SPDN) ont perdu 5 à 6 % sur la journée.
  • Le secteur de l'énergie — les actions d'Exxon Mobil (XOM) ont chuté de 3,2 %, malgré un Brent au-dessus de 92 $. Parce que l'argent réel (les futures sur le pétrole) a cessé de corréler avec les valeurs pétrolières en raison de l'arbitrage sur options.

Ce que les médias omettent

Aperçu non évident : Les sommets historiques ont été atteints grâce à la désactivation du mécanisme de « frein réglementaire » sur le marché des dérivés de gré à gré.

Explication : Depuis le 15 mai 2026, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a temporairement suspendu l'obligation de maintenir une marge minimale pour les swaps de volatilité sur indices en raison d'un « problème technique dans le système de déclaration ». Cela a permis aux banques d'augmenter l'intérêt ouvert sur les options OTC sur le S&P 500 de 120 milliards de dollars en deux semaines sans garantie supplémentaire.

Lorsque le marché a augmenté le 28 mai, ces options sont entrées dans un gamma squeeze : les teneurs de marché qui avaient vendu des calls ont été contraints d'acheter des futures pour se couvrir, propulsant le marché encore plus haut. Il s'agit d'un cycle auto-renforçant, sans lien avec l'économie ou la géopolitique.

Les médias omettent également de mentionner que les trois plus grands fonds de pension (CalPERS, New York State Common, Florida SBA) ont commencé à se déplacer des actions vers les obligations du Trésor à échéance 3 à 5 ans à partir du 26 mai. En 48 heures, ils ont vendu 23 milliards de dollars d'actions, mais ces ventes ont été absorbées par le gamma squeeze susmentionné, créant une illusion de demande.

Prévisions : 30 prochains jours et 90 prochains jours

30 prochains jours (jusqu'au 29 juin 2026) :

  • Le S&P 500 corrigera de 4 à 6 % par rapport aux sommets, dans la fourchette de 5 430 – 5 500. La correction commencera vers le 5-8 juin, lorsque l'allègement de marge de la CFTC expirera.
  • Le Nasdaq Composite souffrira davantage en raison d'une part élevée de trading automatisé — une baisse à 17 200 – 17 400, soit 5 à 6 % en dessous des niveaux actuels.
  • Indicateur : surveillez l'écart entre les rendements des obligations du Trésor à 10 ans et à 2 ans (courbe des taux). Il est actuellement inversé de 32 points de base. Si l'inversion se réduit à 20 points, attendez-vous à une baisse du marché dans les 3 jours.
  • Gagnants : les actions du secteur des services publics (ETF XLU), perdants : les entreprises de haute technologie sans flux de trésorerie disponibles (par exemple, Roku, Zoom).

90 prochains jours (jusqu'au 29 août 2026) :

  • Le S&P 500 a 65 % de probabilité d'être en dessous de 5 200 points. Raison : baisse saisonnière de la liquidité en août et début réel de la campagne électorale américaine, lorsque Trump commencera à faire des déclarations agressives contre la Fed.
  • Le Nasdaq pourrait entrer dans une correction profonde à 15 800 – 16 000 si l'un des « Sept Magnifiques » (très probablement Tesla ou Apple) émet un avertissement sur résultats en raison d'un renforcement du dollar.
  • Risque principal : si le prix du pétrole brut Brent dépasse 98 $ en juillet (en raison de frappes sur des installations iraniennes), les anticipations d'inflation monteront en flèche, la Fed sera contrainte d'augmenter les taux à 5,75 % en septembre, et le S&P 500 s'effondrera à 4 800. Probabilité : 35 % sur 90 jours.

Prévision éditoriale

Actif : Futures S&P 500 (ES) — baisse dans les 48 à 72 prochaines heures. Je m'attends à un repli à 5 680 points, puis à une consolidation autour de 5 720. Niveaux clés : résistance 5 800 (percée improbable), support 5 650 (probabilité de test de 60 %). Niveau de confiance : élevé (75 %). Risque principal : une déclaration inattendue de Jerome Powell sur sa disposition à baisser les taux en juin — cela déclencherait une nouvelle poussée à 5 850. Mais c'est une probabilité <10 %. L'opinion éditoriale n'est pas une recommandation d'investissement.

— Editorial Team

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